vendredi 22 février 2013

"We go".

Coucou,
je pleure
de bonheur
car ce ne sera plus l'argent qui le fera
(ou si peu...).

dimanche 10 février 2013

Sesshu Toyo – paysage d'hiver

Sesshu Toyo – paysage d'hiver, fin XVème s., encre sur papier, 46x30cm, Musée national de Tokyo

Tout sortir...

   Écrire, écrire, écrire écrire. Voilà des soirées entières que ça me trotte dans la tête. En rentant chez moi, je me raconte tout, tout bas. Comme si je ne savais pas, comme si j'avais besoind e savoir d'avantage.
   En sortant de la rame du métro, j'ai vu une photo d'identité trainer parterre. Homme, métisse, 25 ans. Comme à mon habitude, par timidité, je ne l'ai aps ramassée. J'aurais dû. je lui aurais inventé une belle histoire... Et puis, vingt mètres plus loin, un paquet de Golden Virginia en plein milieu de la rue. C'est certain, on ne l'a pas jeté ici comme ça, quelqu'un a du le faire tomber de sa poche, il devait être plein, à moitié plein au moins. mais non, je nel'ai pas ramassé. Je susi à deux doigts de retourner dans la rue pour el reprendre. Flemme. rêverie.
   Ils ont mis du sable sur les escaliers de la bouche de métro. Ils savent. Ils savent qu'il va neiger. Moi je m'en doute : il fait si beau, et si froid. Comme un été en montagne. 
   Je ne sais pas si j'aime ou si j'ai peur. De ma vie, de mon quotidien, de ce que je fais. Voilà chaque soir que je me pose la question : est-ce que j'apprécie ce que je fais à cet instant, ou bien dans ma vie, en général ? je frise la schizophrénie : oui-non, oui-non, da-oui, non-non. Oui. Ou pas. Parfois j'aime réaliser la moindre des actions que je fais, parfois tout me semble écœurant. Alors je ne sais si j'aime ou si j'aime pas, si j'apprécie ou non de vivre ainsi, de vivre tout court. C'est fou. c'est bête. C'est même très con.
   Je ris beaucoup pourtant. Quand je ris, je me surprends à retrousser mes babine, comme les hyènes quand elles grognent. j'ai l'impression de ne pas faire exprès de le faire exprès. Je ris bizarrement, pour des trucs bizarres ; pour rien. Me voilà frustrée de l'épanouissement, un véritable oxymore sur pattes, rêvant de talons aiguilles en Doc Marteens.

   C'est tard. Demain je dois appeler mon frère. Je hais, je hais appeler des gens. Je hais le téléphone. Il me fout les jetons le boutons vert pour décrocher. Je dis tout ce soir, alorsque je ne suis même pas saoule. C'est inquiètant, ou normal, ou on s'en fout.

   Dormons.

samedi 2 février 2013

Paresse.

La véritable volonté, c'est décoller la tête de son oreiller le matin.
Le reste, c'est de la rigolade.