mardi 21 février 2012

Voyage.

   Une centaine de casques et boucliers plantés tous les deux mètres, nous regardant silencieusement, matraques à la main. Ils n'avaient rien à faire. Je me surpris à croire qu'ils étaient jaloux. Il n'y avait plus de bruit, plus de belles lumières. J'avais fini cette bière qui coutait onze euros et j'avais déjà du mal à marcher. Il ne pleuvait plus mais le plan de Paris et ses mille métros multicolores gigotaient comme des vers de terres. Qu'ils sont cons de nous laisser ainsi dans la nature, il y a des gens qui ont fait un pogo sur le périph', ils auraient pu se faire aplatir comme des crêpes. C'est à cause d'eux si le ministère se retrouve taggué les lendemains de fête...
   J'espère en tout cas ne pas les revoir le week-end prochain. Plus jamais, d'ailleurs.

samedi 4 février 2012

"fatidique",
premier mot qui vient à l'esprit.
le modelage s'avère difficile...

comme un hic,
tu pars = je reste seule
→ que faire ? Ecrire sous forme mathématique ?

* * *

   Il y a des choses cachées dans les tiroirs, un meuj d'ambre, un paire de ciseaux, des rideaux. Voilà ce à quoi j'ai droit lorsque je me réveille. Et quand je bois mon troisième thé le soleil se couche déjà, et on n'a encore rien de prévu pour ce soir. J'ai envie de sortir et à la fois de rester chez moi. Schizophrénie énervante.

   La température négative nous a offert un ciel bleu, et ma fainéantise m'a échoué sur le canap'. Il est l'heure de tout savoir par coeur, et je m'amuse seulement à feuilleter les pages.
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   (C'est pour vous dire combien je m'ennuie.)