samedi 6 février 2010

J'avance.

   Christophe, attendant impatiemment le coucher de ce stupide soleil, grimpa par-dessus un muret à moitié effrité et se tapit dans une douce pénombre qui, grâce aux vieilles pierres, lui offrit un peu de fraicheur. Il s’étonna de voir un endroit qu’il ne connaisse pas, et commença à décortiquer le décor corrompu par l’humidité. Le sol au pied du mur était recouvert d’un humus sentant la forêt, et entre les dalles de béton fissurées poussait une mousse qui avait l’aspect d’un véritable tapis d’orient.