samedi 26 décembre 2009

En attendant le terminus.

   Borgne, ton souvenir en moi s'évapore comme cette larme acide laissée au creux de ton âme aime chaque instant en moi ta lame git sous ma peau fraîche quelle importance ont toutes les autres fois les autres voix qui s'enroulent dans des yeux sensés n'aimer que la pluie qui s'évade sur les champs de blé qui ornent ta peau teintée d'un coucher de soleil qui ne se couche jamais puisque tu sens l'aurore qui s'échappe par ta bouche, sensuel tu mens en ne me disant que ce que tu peux dire avec des mots malades de fuir tes désirs vastes plaines de fleurs d'automne qui ne vivent que de mes soupirs qui t'enivrent lors des nuits parsemées de baisers plus doux que tes paupières qui s'endorment sur mon sein les soirs de pleine lune.

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